Depuis des années, on nous enlève la production et les équipements pour les amener en Hongrie et en Pologne » David, salarié de Bridgeston Bethune

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Ecoutez-voir...

jeudi 4 octobre 2007 (Date de rédaction antérieure : 26 septembre 2020).

- DEMAGO.....

Le maire de C… personnalité fort médiatique de la majorité qui a eu, il y a peu, quelques soucis avec la justice, a l’art et la manière pour flatter ses électeurs. Il est invité à l’inauguration d’une structure moderne pour handicapés. Un responsable de la structure émet quelques critiques fondamentales sur la gestion de l’Etat et sur le manque de subventions. Le maire UMP reste souriant. En ce lieu, il n’est pas député UMP, il est maire ! Il commence son allocution, félicite le personnel, son travail pénible. C’est à pleurer. Au début de son discours, il semble remarquer dans la salle un malade. Il l’interpelle. « Marcel, oh Marcel ! » Il le hèle à nouveau : « Marcel, écoute-moi, voyons, je te parle. Bonjour, Marcel ! » Marcel lourdement handicapé ne peut répondre, ni comprendre. Et le maire continue son discours, vide bien entendu. La langue de bois comme on dit, et du bois dur. À quoi sert cette fantaisie déplacée ? Elle est de faire croire à l’assistance qu’il connaît personnellement un malade, qu’il fréquente l’établissement et qu’il est donc humain et près de ceux qui souffrent. Ce n’est pas ce qu’on demande à un élu pour l’occasion. On lui demandait d’avoir une vue sur la gestion de l’établissement, d’apporter des réponses politiques, de s’élever un peu au-dessus des contingences matérielles, d’être à la place où la République l’a mis, même si parfois la République est un peu borgne. Cette façon populiste de gouverner a fait des émules jusqu’au plus haut niveau de l’état.

Malicette

- Saint-André : Quartier Maugout A quand le commissariat de police promis ?.....

C’était l’une des promesses de M. Ballant. Restée vaine. Local construit (payé sans doute par les contribuables), inauguration officielle en grande pompe ; Puis plus rien. Accueillis par un cailloutage une première fois, puis -dit-on par une malheureuse “chute de plafond” sur les képis, les policiers ont fermé définitivement la porte de ce commissariat de quartier pourtant fort utile. Car les habitants de Maugout, dans leur immense majorité, souhaitent vivre en paix. Pourtant une petite poignée de perturbateurs alimentent les faits divers : drogue, bagarres, et le dernier en date, le viol d’un garçonnet de dix ans. Si M. Ballant, maire n’a pas assez de pouvoir pour obtenir ce commissariat, qu’il s’adresse au député Mathis dont il est le suppléant. Ou bien directement à M. Sarkozy, UMP, comme lui.

Ségolène

- Abris bus (suite)...... Avec l’arrêt du collège, l’abri bus qui dessert le quartier Maugout est sans doute le plus fréquenté de la ligne 5. Lors de la réfection de la rue Baltet -qui a duré 1 an- les usagers ont été laissés sans aucune protection contre les intempéries malgré leur demande. On pouvait espérer qu’après les travaux ils retrouveraient un abri convenable (comme celui qui existait : relativement spacieux, avec indication électronique des heures de passage des bus). Et bien non ! Un minuscule auvent sans protection latérale les expose à la pluie, au vent qui viennent de tous côtés. Sans parler du toit large de 80 cm ! Incompétence ? Mépris ? A vous de choisir. Sans doute les deux !

Ségolène

- Histoire d’eau : Piscines fermées ? Lamentable !

Il y a trois ans déjà, la Dépêche tirait la sonnette d’alarme “il faut une nouvelle piscine qui pourrait être construire par la CAT, sur l’une des communes de Troyes et l’agglo”. Les piscines sont utilisées par les scolaires et les sociétés mais servent aussi de bassin d’entraînement aux pompiers, CRS et gendarmes ; bien peu de place est laissée au public. Le taux de remplissage en été frôle les 800 personnes, pour la seule piscine des Chartreux. Depuis la situation s’est aggravée après le nouvel incendie de la piscine de la Chapelle ( [1]). Et voici annoncée la fermeture technique des Chartreux pour cinq mois (sept pour le public). Cela signifie que la seule piscine du Vouldy va être offerte aux scolaires, sociétés, public. Or, de l’avis même des animateurs, elle est “à bout de souffle” et risque à tout moment le KO technique. “Troyes, première ville sportive de France”. Le slogan ne vaut ni pour les nageurs... ni pour les patineurs privés de glace depuis bientôt trois ans.

Notes

[1Le premier incendie de la piscine aurait dû, après sa reconstruction, entraîner des moyens de surveillance, tant humains que techniques adéquats. Il n’en a sans doute rien été puisqu’un nouveau un incendie l’a ravagée.

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