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L'Humeur
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LE VIOL

vendredi 7 août 2020 , 30 : visites , par Malicette

J’ai revu sur FR3, le Viol, cet émouvant film d’Alain Tasma tourné en 2017. La société française a beaucoup évolué depuis l’époque reculée du droit de cuissage, droit en fait inexistant, mais fort utilisé. Le viol est pratiqué dans toutes les guerres, malgré le règlement qui l’interdit. Elsa Triolet rapporte dans un de ses romans l’exécution d’un GI accusé de viol en Allemagne. Il y en eut 17000 en France en 1944. Et combien d’autres ailleurs.

Malgré les progrès de la législation aujourd’hui (le violeur prend pour 15 ans de réclusion criminelle), les moeurs ont évolué très lentement. La société fut longtemps indulgente à l’égard des violeurs comme s’il s’agissait d’un droit venu du fond des âges et pire, d’un comportement congénital. Gilbert Collard, l’avocat des trois agresseurs des deux touristes belges, a tenté de rallumer le vieux réflexe patriarcal. Les filles seraient des « tentatrices aux moeurs légères  ». Elles étaient seules, isolées et de plus lesbiennes et naturistes. Il employa encore l’argument massue du fameux « consentement  ». Tous les violeurs l’utilisent.

Vrai, faux ? Qui croire ?

Gisèle Halimi, avocate des plaignantes, balaya de façon magistrale cet argument fallacieux. Elle compara ces femmes terrifiées, agressées, puis violées à ces héros de la Résistance entre les mains de leurs bourreaux. Beaucoup ont craqué sous la torture a -t-elle dit. N’en sont-ils pas moins des héros ?

Aujourd’hui, quelques « vedettes » de la politique ou du showbiz se croient permis de se conduire « à l’ancienne ». Des Strauss-Kahn veillent dans les tripes de ces gens-là. On en trouve même de hauts placés au gouvernement.

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