“ Le capitalisme se fout de l’avenir de l’humanité. Il ne contient pas d’idée du monde, pas de morale. ” Robert Guédiguian

L'Humeur
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ODEURS D’ESSENCE

vendredi 1er mai 2020 , 54 : visites , par Malicette

J’ai appris l’autre jour que pour se débarrasser de leur pétrole et libérer les cuves et les tankers, les Amerlots avec Trump comme chef de magasin, payaient leurs acheteurs au lieu de se faire payer leur marchandise. C’est du solde pharamineux. Du jamais vu, le vendeur paie l’acheteur ! Fort de cette nouvelle façon de commercer, et souhaitant en mon for et faible intérieur que la mesure s’étende à toutes les marchandises de première nécessité, je suis allé chez mon pompiste habituel, j’ai fait le plein ras bord et je suis allé tranquillement lui demander qu’il me règle mon achat « new deal ». Cette «  nouvelle donne » est un mot consacré par l’histoire de la grande dépression, dépression qui nous guette à nouveau et qui donne des sueurs froides à nos gouvernants. Ils n’ont qu’une obsession : comment nous faire payer les pots cassés sans déclencher des Bastilles. Pour l’instant, en allant à la pompe, mon seul désir était d’accomplir une bonne action : libérer les cuves du pompiste pour améliorer la capacité de commercer de ce modeste débit de boisson pour voi tures. Le gargotier en essences m’a regardé d’un drôle d’air. L’humour n’avait pas l’air de soulever le coin de ses lèvres. Il m’a fallu payer, et d’un prix qui était loin de correspondre aux fracassantes annonces de la chute vertigineuse du prix du baril. C’est que, dit le marchand, il faut tenir compte des taxes si habilement agencées par « Bibi »(1) et les autres. Qu’il monte ou qu’il descende, le prix du brut n’a pratiquement pas grand effet à la pompe. Car il faut remplir le réservoir de l’Etat dont les liquidités servent à garantir les profits de nos entreprises.

(1) « Les taxes ? C’est pas Bibi », disait Macron à un manifestant meusien.

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