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CE QUI NOUS CHATOUILLE & NOUS GRATTOUILLE

lumière et ombres

samedi 24 novembre 2018 , 31 : visites

Lumière. Le récent hommage de la République à Reims aux combattants noirs. Reconnaissance tardive par l’État français aux tirailleurs africains pendant la Grande Guerre. Une grande partie de ses combattants était venue du “réservoir” colonial d’hommes qu’étaient le Haut-Sénégal et le Niger (Mali et Burkina Faso actuels). 28 000 morts ou disparus, et près de 37 200 blessés au sein des unités d’Afrique noire... et les pensions de retraite des survivants débloquées qu’en 2001.

Ombres. La République s’est montrée moins reconnaissante lorsque la ville de Marcoussis a voulu convier à sa commémoration du 11 novembre, des descendants de combattants de Bérégadougou (Burkina Faso), une ville avec laquelle la commune de l’Essonne est jumelée. Si le maire burkinabé a obtenu un visa, le consulat général de France de Ouagadougou avait refusé le sésame aux trois arrière-petits-enfants de soldats qui devaient l’accompagner. Motif invoqué ? « Risque migratoire », ne s’est pas embarrassé le consulat. Le maire de Marcoussis a rué dans les brancards : « lorsque leurs ancêtres sont venus se battre ici dans nos tranchées, on ne leur a pas demandé de visa ! » Finalement, les trois jeunes “recalés” ont été reconvoqués pour rattraper ce qui s’apparentait à bien plus qu’une simple «  boulette ».

Il y a peu, Cannes accueillait le salon international de l’émigration et de la propriété de luxe (IELP). En guise de visa, une invitation moyennant mille dollars adressée à un « public ciblé ». Mutisme médiatique de rigueur sur ce « raout international pour les schémas d’optimisation fiscale et vente de nationalités dans les paradis fiscaux », mis sous les feux de la rampe par les communistes locaux. Lumière et ombres.

HÉLÈNE DEWAERE

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