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L'Humeur
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LES PETITS SOUS

vendredi 26 octobre 2018 , 39 : visites , par Malicette

Agnès Buzin a rendu visite à l’hôpital de Troyes pour tenter de lui redonner la santé. Elle a constaté qu’aux urgences, il y avait moitié moins de personnel que nécessaire (16 contre 40). On s’est dit, il y a des solutions. Il suffit d’avoir un peu d’imagination. Tout d’abord, transférons des médecins des hôpitaux où il y en a trop. Mais, ça n’existe pas. Que faire ? Si l’hôpital public ne peut faire cet effort, aidons des structures privées à s’implanter, déclara Mme Buzyn qui était là pour faire le buzz. Créons des maisons de santé. Les communes mettront la main à la poche. Si les médecins rechignent un peu, on leur imposera des horaires et des tarifs acceptables pour les malades à petits revenus. Est-ce la mort des dépassements d’honoraires, me dis-je ? - Soyez sérieuse, voyons, Malicette.

Côté médecins, rien à faire. Etudions côté malades. S’il n’y a pas assez de médecins, c’est qu’il y trop de malades. Diminuons ceux-ci. Pas facile. Il y en a qui exigent d’être soignés. Un député En Marche (on ne sait vers où) a proposé qu’on éloigne un grand nombre de malades des urgences pour les renvoyer vers leur médecin traitant. L’hôpital y perdra une consultation, dit-il, mais on le dédommagera avec une prime ! L’hôpital sera donc payé pour ne pas soigner !

En panne de solutions efficaces, comme d’ouvrir des lits et de former des médecins, Mme Buzyn, M. Baroin et leur escorte ont finalement décidé d’inaugurer le bâtiment Mère-Enfant en le nommant « Bernadette Chirac ». Pour ceux qui ne la connaissent pas, c’est la dame qui a vidé les tirelires des petits Français de leurs pièces jaunes. C’est la dame aux petits sous détroussés. L’hôpital ne l’a pas volé, ce nom-là.

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