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États généraux du progrès social

créer des majorités d’idées et d’actions

lundi 12 février 2018 , 236 : visites , par LDA

Les États généraux du progrès social, initiés par le PCF et réunis le 3 février en Île-de- France, ont rassemblé plus de 1 000 participants du monde politique, syndical et associatif. Un appel pour “des fronts de lutte et de progrès pour la France” a été lancé.

Face à la déferlante de réformes libérales, «  cette journée [n’était] pas un rappel de principes généraux, aussi justes soient-ils ! C’est une étape, une méthode pour construire nos luttes dans la durée et pour gagner », a lancé Pierre Laurent, lors du discours de clôture. Une méthode qui repose sur deux piliers : convergence des luttes et propositions alternatives à la politique gouvernementale, à qui les participants entendent bien disputer le concept de modernité. «  Faire des profits, de la naissance, avec l’affaire Lactalis, jusqu’à la fin de vie, avec les Ehpad, voilà la modernité à la sauce Macron  », a fustigé le secrétaire national du PCF, y opposant une modernité « sociale et écologique, celle qui n’oblige pas à faire 100 km pour se soigner ou pour accoucher, celle qui n’interdit pas l’université aux enfants des couches populaires ».

Créer une dynamique de victoires

De nombreux militants associatifs et syndicaux étaient présents. Parmi eux, Bernard Thibault, ex-secrétaire général de la CGT, désormais membre de l’Organisation international du travail (OIT), Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, Boris Amoroz de la CGT Alstom, Eddie Jacquemart, de la Confédération nationale du logement (CNL), Lorraine Questiaux, du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) ou Jérôme Voiturier, de l’Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss). La priorité de cette initiative ? Rendre visibles les luttes qu’Emmanuel Macron essaie d’étouffer. « Sans cet ancrage de terrain [...] sans la passion du rassemblement, rien de solide ne se construira », a précisé Pierre Laurent, avant de promettre « une dynamique qui permettra d’arracher des victoires qui seront autant de jalons pour créer des majorités d’idées et d’actions, et demain une nouvelle majorité politique ». Face à la déferlante de réformes libérales, « cette journée [n’était] pas un rappel de principes généraux, aussi justes soient-ils ! C’est une étape, une méthode pour construire nos luttes dans la durée et pour gagner », a lancé Pierre Laurent, lors du discours de clôture. Une méthode qui repose sur deux piliers : convergence des luttes et propositions alternatives à la politique gouvernementale, à qui les participants entendent bien disputer le concept de modernité. « Faire des profits, de la naissance, avec l’affaire Lactalis, jusqu’à la fin de vie, avec les Ehpad, voilà la modernité à la sauce Macron », a fustigé le secrétaire national du PCF, y opposant une modernité « sociale et écologique, celle qui n’oblige pas à faire 100 km pour se soigner ou pour accoucher, celle qui n’interdit pas l’université aux enfants des couches populaires ». Créer une dynamique de victoires De nombreux militants associatifs et syndicaux étaient présents. Parmi eux, Bernard Thibault, ex-secrétaire général de la CGT, désormais membre de l’Organisation international du travail (OIT), Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, Boris Amoroz de la CGT Alstom, Eddie Jacquemart, de la Confédération nationale du logement (CNL), Lorraine Questiaux, du Collectif national pour les droits des femmes (CNDF) ou Jérôme Voiturier, de l’Union nationale interfédérale des oeuvres et organismes privés sanitaires et sociaux (Uniopss). La priorité de cette initiative ? Rendre visibles les luttes qu’Emmanuel Macron essaie d’étouffer. « Sans cet ancrage de terrain [...] sans la passion du rassemblement, rien de solide ne se construira », a précisé Pierre Laurent, avant de promettre « une dynamique qui permettra d’arracher des victoires qui seront autant de jalons pour créer des majorités d’idées et d’actions, et demain une nouvelle majorité politique ».

[...] Nous appelons nos concitoyen.ne.s, les forces de gauche, politiques, syndicales, associatives à agir ensemble et à amplifier ce message dans les mois qui viennent, en développant dans tout le pays des fronts de luttes et de progrès pour la France :

1 pour une sécurisation de l’emploi et de la formation, 

2 pour les droits des femmes,

3 pour un accueil digne des migrants,

4 pour une nouvelle industrialisation de la France,

5 pour un service public et une protection sociale du XXIème siècle :

6 pour une politique de santé publique, une école et un enseignement supérieur de l’égalité, un service public ferroviaire de qualité,

7 pour le droit au logement pour tous et toutes,

8 pour la défense de nos communes et de nos départements et un plan d’urgence pour les territoires les plus fragiles de nos villes et de nos campagnes.

Toutes ces mobilisations portent en elles un avenir de progrès pour notre pays. De nouvelles victoires sont possibles en les amplifiant. [...] Chacune et chacun d’entre-nous peut agir pour faire grandir cette alternative. Ensemble, construisons un nouveau progrès social pour la France !

Appel pour des fronts de lutte et de progrès pour la France 

L’intégralité de l’appel : www.humanite.fr/sites/default/files/files/documents/appel_egps.pdf

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

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