“Je veux que la République ait deux noms : qu’elle s’appelle Liberté, et qu’elle s’appelle chose publique.” Victor Hugo

L'Humeur
  • LE DENIER DU PATRIMOINE
  • 2 décembre 2017,
    par Guy Cure
  • Le principe de Peter se vérifie une fois de plus : voilà un garçon charmant, jovial et bon conteur, qui produit et présente des émissions intéressantes, où les anecdotes historiques rejoignent la grande histoire et l’éclairent. Mais on a les amis qu’on (...)

  • Lire la suite
Ecoutez-voir
  • Le drone des banquiers
  • 2 décembre 2017,
    par LE CAPITAINE TRICASSE
  • Il fut parfois de tradition que nos présidents de la République décident d’un Grand Chantier ; leur marque pour la postérité. De ce point de vue, (...)

  • Lire la suite
Accueil > L’hebdo > 2017 > Décembre > N1471 > Décès de Paul Boccara

Décès de Paul Boccara

samedi 2 décembre 2017 , 96 : visites

L’historien et économiste communiste est mort le 26 novembre à l’âge de 85 ans. Homme à l’esprit rebelle, il laisse une oeuvre majeure de la pensée néo-marxiste.
« Il laisse un immense vide mais aussi une oeuvre considérable », a déclaré Pierre Laurent à l’annonce de son décès. Fondateur de l’école qu’il nommait “néo-marxiste” de la régulation systémique par crises, ancien membre du comité central - puis national - du PCF, agrégé d’histoire, il fut maître de conférences en sciences économiques. Paul Boccara avançait sur deux jambes : les idées d’abord, leur renouvellement incessant, et le lien constant à la pratique dans le laboratoire des luttes sociales, sociétales et politiques.
Il avait le souci de réfléchir à des propositions utiles aux luttes et radicales. Ainsi, il fut le concepteur du projet de « sécurité d’emploi et de formation », idée majeure des propositions du PCF. Paul Boccara cherchait à articuler les enjeux de transformation radicale de la sphère économique à ceux de la sphère « anthroponomique », c’est-à-dire tout ce qui concerne l’ensemble des activités de « régénération humaine », jetant les bases pour une convergence possible de toutes les luttes (féminisme et de genre, écologique, immigration, paix…) avec les luttes sociales. Il avait de longue date compris le besoin impérieux d’un renouvellement, plutôt que l’enfermement mortifère dans la vulgate marxiste-léniniste ou le ralliement au “réalisme pragmatique” social-démocrate.

Société Nouvelle de la Dépêche de l’Aube, 22 ter rue Anatole France- 10000 TROYES. Tél 03 25 73 32 82. Fax 03 25 73 84 13 6 SARL au capital de 300 euros. Durée 99 ans. Gérant-Directeur : jean Lefevre. Associés à part égales : Jean Lefevre, Anna Zajac, Hugues Petitjean, Françoise Cuisin, Geneviève Delabruyère. Inscription Commission Paritaire N°0211 C 87550. Abonnements : 1 ans = 30 euros Régis, publicité, petites annonces : La Dépêche de l’Aube - Imprimerie JMI 87, av Gallieni 10300 STE-SAVINE.

|