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Le drone des banquiers

samedi 2 décembre 2017 , 41 : visites , par LE CAPITAINE TRICASSE

Il fut parfois de tradition que nos présidents de la République décident d’un Grand Chantier ; leur marque pour la postérité. De ce point de vue, Sarkozy et Hollande ont joué petit bras, tout occupés qu’ils étaient à nous redécalquer les politiques dessinées à Berlin et à Bruxelles.
Mitterrand s’est autocélébré avec la Bibliothèque nationale de France. Macron, le 25 novembre, journée mondiale contre les violences faites aux femmes, a dévoilé son « combat culturel » : la lutte contre la pornographie « qui fait de la femme un objet d’humiliation.  » Il n’a pas tort. Mais ce commerce visqueux ne déroge en rien aux règles “systémiques” en usage : faire le plus de pognon possible au moindre coût possible. Ceci explique cela.
À défaut de s’attaquer à un système auquel elle tient comme à la prunelle de ses yeux, la marionnette de la haute banque gesticule contre un genre qui, comme l’anathématisait déjà au XVIIIème siècle, Antoine Galland, le premier traducteur-adaptateur [1] des Mille et Une Nuits, « ne grandit pas le genre humain. »
Apollinaire, Maupassant, Musset, Restif de la Bretonne... et même Aragon, ont tâté du “genre”. Mais le « combat culturel » de Macron, là où il n’y a désormais aucune culture, s’annonce singulier, sauf à penser que, quand il ne le méprise pas, Macron prend le peuple pour des andouilles. On aurait préféré qu’il annonçât un « combat social et sociétal » pour l’égalité dans tous les droits et contre toutes les formes d’humiliations, de harcèlement et de manoeuvres coulissières, dont les patrons sont prolifiques.
Mais le drone des banquiers est téléguidé vers d’autres buts.

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