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Élection présidentielle

Macron : le candidat de Rothschild

jeudi 16 février 2017 , 319 : visites , par Rémi

Jeune et joli ? Sous l’image qu’il veut donner, Emmanuel Macron porte les vieilles et pires recettes réactionnaires. Donner plus aux riches en prenant à tous les autres, voilà son seul et unique programme.
Très proche de nombreux grands patrons français, spécialiste des fusions- acquisitions juteuses (Nestlé-Pfizer : 9 milliards d’euros qui « l’ont mis à l’abri du besoin jusqu’à la fin de ses jours », selon un observateur), introduit dans les coulisses du pouvoir par Jacques Attali, associé-gérant de la peu tapageuse, mais très active, banque familiale d’affaires Rothschild, l’ancien ministre de l’économie de Hollande, se lance à la conquête du pouvoir. C’est le candidat de Rothschild, avoue-t-on dans les cénacles “bien informés”, dans l’âpre et machiavélique guerre de cette banque contre sa concurrente, Lazard Frères, pour s’immiscer au sommet de l’État. Georges Pompidou avait été directeur général chez Rothschild. C’est lui qui, avec la loi du 3 janvier 1973, a interdit à la Banque de France de faire crédit à l’État, obligeant ce dernier à se tourner vers les banques privées et à payer des intérêts.

L’explosion de la dette publique trouve précisément là son origine. Héritier masqué du quinquennat Hollande, Macron est surtout un sous-marin de la finance. Au fil des jours, les pitreries publiques de ce “missi dominici” du grand capital ne masquent plus, même si son programme se fait toujours attendre (un sujet secondaire selon son entourage), ses intentions et son camp politique. En marche !... vers plus de libéralisme. Son passage au gouvernement ne laisse planer aucune incertitude à cet égard. Et encore moins son aveu d’août 2016 ; « je ne suis pas socialiste », fait au Puydu- Fou chez Philippe de Villiers. Voilà qui devrait faire réfléchir les néo-frondeurs de droite du PS ! Deux ans au ministère de l’économie couronnés par la loi Macron, passée en force avec l’article 49-3 et qui a, entre autre, ouvert le transport voyageurs par route au privé et élargi le travail du dimanche. Et ce qu’il avait en tête, la réforme prud’homale et le plafonnement des indemnités de licenciement, est bien loin d’avoir été passé par pertes et profits. Campagne oblige, Macron finit par passer à confesse. Le CETA ? Un traité qui « améliore [...] les choses dans notre relation commerciale avec le Canada. » Le CICE ? Comme la fille Le Pen, il préconise de le faire évoluer en « allégement de charges durable. » L’impôt sur la fortune ? Supprimé pour les actionnaires. Coût de cette macronerie : 2,5 milliards de plus pour les riches. Suppression des cotisations salariales sur la maladie et l’assurance chômage, entièrement compensées par une hausse de la CSG de 1,75 point qui ne coûtera rien aux patrons. Et s’il a ressorti le fameux « travailler plus » de Sarkozy, le « gagner plus » n’est plus au programme. C’est surtout son premier pilonnage contre les 35 heures. Tout comme n’entre pas dans ses intentions l’augmentation des salaires. Pas étonnant que « l’enfant prodige » de la haute banque ait été adoubé par le Medef qui salive déjà.

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