“Nous vivons une période où se cherchent les voies de nouvelles révolutions des rapports sociaux.” Pierre Laurent

L'Humeur
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  • 29 décembre 2016,
    par Malicette
  • Je vous ai parlé l’autre jour de laïcité, système qui est inséparable du mot démocratie, dixit Jean Jaurès. Ce terme de démocratie exige que soit appliquée la formule républicaine : liberté, égalité, fraternité. Elle ne l’est pas. C’est l’inégalité qui (...)

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  • Quand le maire devient ridicule
  • 29 décembre 2016
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Quand le maire devient ridicule

jeudi 29 décembre 2016 , 57 : visites

À chaque fois qu’il est en difficulté, le maire de Romilly-sur-Seine brandit la SACVIR comme un épouvantail.
Mais en réalité, combien pèse la dette de cette société dans le budget municipal ? À cette interrogation, il a répondu dans son édito du bulletin municipal n°30 : 74 000 euros... soit environ 0,005% du budget de la Ville (15 millions d’euros). Or, les recettes produites par le patrimoine immobilier de l’ex-SACVIR sont environ dix fois supérieures à cette somme.
En effet, chaque année, la Ville encaisse les taxes d’habitation et foncières des logements locatifs (immeubles et pavillons) ainsi que celles du lotissement Romilly Aviation-Sud, où 87 pavillons sont construits. Rappelons encore que cette « fameuse dette » n’est autre que les emprunts contractés pour réaliser la place des Martyrs et des locaux commerciaux qui, eux-mêmes, ont produits des recettes (ventes et locations).
Et puis, emprunts toxiques, SACVIR, baisse des dotations de l’État... tout cela, Éric Vuillemin le connaissait au moment des élections municipales de 2014. Cela ne l’a pas empêché de promettre la poursuite de la baisse des impôts locaux (relire son bulletin électoral de février 2014).
JOË TRICHÉ

Une baderne blasonnée et étoilée
Deux jours après les attentats de Berlin, la Grande Muette, par l’organe de son chef d’état-major, demandait plus de sous. « Le prix de la paix, c’est l’effort de guerre », justifie le général Pierre Le Jolis de Villiers de Saintignon, frère de Philippe de Villiers. Cette famille blasonnée est membre de l’association d’entraide de la noblesse française. Tout un programme. Pour la baderne à étoiles, il faut porter fissa le budget militaire à 2% du PIB car, nous dit-elle, « le retour des états puissances ne laisse plus place au doute ». Face aux uhlans, reîtres et sabreurs de tout acabit, le ci-devant à la solution : « l’indispensable crédibilité de la dissuasion nucléaire ». Tuez les tous, Dieu reconnaîtra les siens.
Malgré l’austérité, Hollande a déjà mis la main à la poche. Valls dit banco pour aligner « deux milliards tous les ans ». Les bruits de bottes, c’est bon pour le bizness. Gattaz vous le dirait.

KVIABRYGGJA
Kviabryggja : ce n’est ni un pataquès de scrabble ni une injure des îles Tonga. C’est le nom d’une prison. Pour banquiers. Ça existe. Il y a un pays en Europe, au jour d’aujourd’hui, qui met ses banquiers voyous en prison : l’Islande. Si la quarantaine de financiers qui y poirotent s’ennuie, on leur propose de se livrer aux travaux des champs. C’est payé 2 euros la journée. Certes, les communistes n’ont plus de “modèle”, mais on peut rêver.
HÉLÈNE DEWAERE

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