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Tout va si bien

mercredi 23 novembre 2016 , 105 : visites , par LE CAPITAINE TRICASSE

On se souvient du maire de Romilly-sur-Seine pour qui la crise était « un épiphénomène ». Il fallait bien plus qu’une “crisounette” mondiale pour le faire tomber en pâmoison, foi de sarkozyste. On se rappelle aussi qu’il promettait de multiplier les emplois, que le miracle biblique des pains serait, à côté, de la gnognotte.
L’eau a coulé sous les ponts de la Béchère. Multiplication il y eut... des chômeurs. Éric Vuillemin a doublé la mise. La faute à cette bon dieu de crise, se dédit-il maintenant. Et à la CGT !, avait brâmé dans le journal un cartel de patronets locaux, acculés qu’ils se disaient à l’abstinence d’embaûches à cause du syndicat jusqu’auboutiste. La crise ? La CGT ? Et sa politique de droite ?
Depuis, le maire pirouetteur a mis Ray Ventura au répertoire de sa com’. De « Qu’est-ce qu’on attend pour être heureux ? » à « Tout va très bien, madame la marquise », en passant par « Ça vaut mieux que d’attraper la scarlatine », il conte dans brochures communales et intercommunales comment tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes local. Romilly ne connaît pas son bonheur, dit-il. Mais les chiffres sont têtus. Ceux du chômage, de la précarité qui creuse son trou, de la situation sanitaire locale qui tousse... La semaine dernière, les Restos du Coeur ont joué les Cassandre en annonçant avoir secouru 456 familles l’an dernier et en attendre au moins 500 cet hiver. L’an dernier, la droite a diminué de cent mille euros la subvention au CCAS. Puisque tout va si bien.

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