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Bar-sur-Aube - Cauval

Le calvaire des travailleurs

jeudi 3 mars 2016 , 300 : visites , par Joë Triché

Jeudi 25 février, ils étaient plus de 200 à être descendus dans la rue pour crier une nouvelle fois leur colère.
En effet, depuis des années et des années, les salariés du groupe Cauval à Bar-sur-Aube vivent avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. Des dizaines et des dizaines d’emplois y ont été supprimés alors que, sans aucun contrôle de leur utilisation, les fonds publics ont alimenté les caisses du groupe. Baisse des cotisations sociales, CICE, mais aussi “cadeaux” spécifiques comme en 2013 ; un million d’euros. Tous les six mois, on nous annonce la fin du cauchemar. L’arrivée du groupe portugais Aquinos en fut le dernier exemple. Et aujourd’hui, l’accord avec ce groupe étant tombé à l’eau, on annonce la possibilité de deux autres éventuels repreneurs. Comme des charognards, ils guettent le cadavre pour récupérer le marché du leader français de la fabrication de literie et canapés. Un leader criblé de dettes mettant en cause la capacité des actuels dirigeants à gérer le groupe. Le tribunal de commerce vient de décider de mettre le groupe Cauval en redressement judiciaire. Il est donc grand temps de demander des comptes à ses dirigeants qui l’ont surendetté. Car ce n’est pas aux salariés, bien souvent payés au SMIC d’en supporter les conséquences en essuyant, encore une fois, les plâtres.

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