Depuis des années, on nous enlève la production et les équipements pour les amener en Hongrie et en Pologne » David, salarié de Bridgeston Bethune

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Romilly-sur-Seine - Coq Sportif

Aurions-nous vu juste ?

jeudi 22 octobre 2015 , 238 : visites

Dans notre édition du 9 octobre dernier, sous la plume de Joë Triché, nous posions, sur la base d’informations accessibles au grand public, des questions sur l’annonce de création de 200 emplois par le Coq Sportif.
Une annonce faite à grand fracas au Conseil municipal du 24 septembre par le maire qui précisait que l’enveloppe de 2 millions d’euros de SNCF Développement, dans le cadre de la restructuration du technicentre, serait totalement imputée dans ce dossier. S’agissant de fonds publics, la moindre des choses était de demander des garanties sur l’utilisation de cet argent. Garanties d’autant plus nécessaires que la holding suisse, Airesis qui est propriétaire du Coq, accumule des pertes depuis 2014. Coup de théâtre au Conseil municipal du 17 octobre dernier. Le maire, visiblement embarrassé, a rétropédalé, faisant savoir que le Coq Sportif, tout en maintenant son intention en termes d’emplois, n’empocherait pas l’enveloppe de SNCF Développement. Une déclaration dont la presse locale a fait ses choux gras dès le lundi, citant l’article de la « presse communiste  ». On pourra s’étonner, en l’occurrence, que les informations disponibles sur internet, relatives à la situation financière d’Airesis, aient échappé et à la presse et au maire. N’ont-elles pas sciemment été tues ? Le Coq Sportif demande de nouvelles dessertes ferroviaires en provenance de Troyes et Paris. Dès lors, question : les emplois annoncés ne seront-ils pas des transferts d’autres structures. Quoi qu’il en soit, les communistes et leurs élus resteront attentifs à l’évolution de ce dossier et de sa concrétisation au service de l’emploi local.

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