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Fabienne Haloui insultée et menacée

Dans l’anonymat des réseaux sociaux, la haine !

jeudi 20 août 2015 , 338 : visites

Après avoir publié la photo d’une affiche d’un bar alsacien expliquant le boycott de certains produits en solidarité avec le peuple palestinien, Fabienne Haloui (PCF) ne s’attendait pas à un tel déferlement de haine.
Quelques jours après l’opération Tel-Aviv sur Seine qui, comme le redoutaient des associations et partis de gauche, a offert une tribune aux défenseurs de la politique coloniale du gouvernement israélien, le déferlement de haine contre les militants de la paix au Proche-Orient n’a pas reflué. Le week-end dernier, militante et élue communiste du Vaucluse, Fabienne Haloui, également membre de l’exécutif du PCF, a subi sur les réseaux sociaux un flot d’insultes et de menaces. En cause, une affiche prise dans un bar alsacien. « Les produits suivants ne sont plus vendus dans cet établissement à cause du soutien de leur fabricant à l’état terroriste d’Israël, compte tenu des atrocités commises envers la population palestinienne », peut-on lire avant l’énumération des marques Coca-Cola, Pepsi et Perrier. Partageant davantage la démarche de la campagne BDS (Boycott, Désinvestissement, Sanction) qui cible uniquement les produits israéliens, l’élue communiste, qui a publié ce cliché de vacances sur son compte personnel, n’appelle pas pour sa part à ce type de boycott. Mais elle a « trouvé assez courageux d’afficher de cette manière, citoyenne et pacifique, son soutien au peuple palestinien ». Et elle n’a pas dû être la seule, puisque 4 153 mentions « j’aime » accompagnent sa publication partagée 12 186 fois.
“Je ne me tairai pas”
Depuis, c’est un déchaînement sans discontinuer d’extrémistes et de certains défenseurs de la politique d’extrême droite du gouvernement israélien. « Tous ceux qui boycottent Israël sont des chômeurs ou des assistés, donc des minables ! » « Mettez-vous un truc dans la tête : les (antisémites) comme vous, on les combat à vie. Vous n’aurez plus jamais la paix » : autant de commentaires qui ne sont, hélas, que quelques exemples de la déferlante dont l’élue est la cible. Les agressions dont elle a été victime, qu’elles relèvent d’individus ou d’organisations, ne sont pas rares. L’adjoint PCF à la mairie de Paris, Ian Brossat, pour s’être élevé contre l’initiative d’Anne Hidalgo, Tel-Aviv sur Seine, la semaine dernière, a notamment été vivement pris à partie par la Ligue de défense juive (LDJ). Comme lui, Fabienne Haloui entend poursuivre son combat en faveur de la paix :
« Je ne me tairai pas », lance-t-elle, saluant les nombreux messages de soutien et de solidarité qui lui sont aussi parvenus. Pour sa part, dans un communiqué, le PCF appelle « le ministre de l’Intérieur à bien prendre la mesure de ce qui se passe et à prendre des dispositions pour faire respecter le droit au débat et à la critique. Oui, on a le droit en France de pouvoir critiquer la politique d’apartheid du gouvernement israélien sans se voir taxer d’antisémite ! »

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