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Romilly-sur-Seine - Démantèlement du technicentre SNCF

La droite auboise aux abonnés absents

jeudi 30 avril 2015 , 274 : visites , par Rémi

600 personnes : les cheminots romillons peuvent se réjouir d’avoir, lundi 27 avril, joué à guichets fermés. La droite auboise avait, elle, préféré fermer les siens et se mettre aux abonnés absents.

On ignorera sans doute longtemps si les oreilles de la droite, comme le train d’un célèbre western, ont sifflé trois fois. Toujours est-il que, bien qu’invités à la réunion-débat sur le technicentre, organisée par l’intersyndicale du site, le député, le sénateur, le maire de Romilly et le conseiller général, tous de l’écurie UMP, s’étaient mis aux abonnés absents. Voilà qui tempère les cris de vierges effarouchées lancés par les uns et les autres et relègue leurs déclarations tribunitiennes à leur juste place. Assurément, le courage leur a manqué d’expliquer aux 600 personnes présentes qu’ils étaient d’accord avec les projets de la SNCF, tout comme avec les délocalisations de l’industrie textile de notre département, tout comme ils brassent du vent et enfument à chaque plan social. Cette initiative était un premier temps fort de la mobilisation des cheminots et de la population pour défendre tous les emplois cheminots et la pérennité du site de Romilly. Telle a été la substance de l’intervention préliminaire de Bruno Charrier, responsable CGT cheminots, au nom de l’intersyndicale. Une pérennité du technicentre, sa viabilité économique et un maintien de l’emploi qui passent, estiment les syndicalistes, par des propositions chiffrées et concrètes, sur lesquelles ils travaillent actuellement et qu’ils entendent soumettre à la direction de la SNCF. Des propositions qui s’inscriront de plus dans la durée. Bien des questions ont été abordées lors d’un débat d’où il ressort que les annonces de la SNCF, loin de satisfaire les personnels du site, suscitent bien des préoccupations. Vice-président de la Région chargé des transports ferroviaires, Pierre Mathieu s’est félicité de la mobilisation des agents et de leurs syndicats. Mobilisation d’autant plus légitime, a-t-il souligné, que d’importants investissements ont été réalisés sur le technicentre, que la décision de la SNCF réduirait à néant. L’élu communiste s’est dit être à la disposition et prêt à porter, dans le cadre de ses fonctions, les propositions alternatives des salariés et de leurs représentants pour pérenniser le site romillon. Il n’a, de plus, pas caché son inquiétude relative aux préconisations de la SNCF de supprimer des dessertes et des trains Intercités sur la ligne Paris-Troyes (Cf. DA du 3 avril). Fermeture du technicentre, baisse de l’offre aux usagers, tout ceci s’inscrit dans des objectifs de casse du service public ferroviaire. Le vice-président communiste de la Région a aussi fait part de son intention d’interpeller le ministre des transports pour demander un moratoire suspensif des décisions de la SNCF afin de permettre, en réunissant tous les acteurs concernés, aux syndicats de faire prendre en compte leurs propositions. Une certitude acquise au terme de cette réunion instructive : la casse du site rélève de choix réversibles et non d’une impérieuse nécessité industrielle. à suivre...

Salle comble pour le débat de l’intersyndicale. Pierre Mathieu et
Bruno Charrier entendent tout faire pour sauver le technicentre.

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1336

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