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Plus de familles dans les rues et moins d’hébergements d’urgence

Troyes

jeudi 24 janvier 2013 , 135 : visites , par Passy Connh

Samedi dernier, les travailleurs sociaux de l’agglomération troyenne, soutenus par nombre d’associations telles que le MRAP, Black-Blanc-Beur, la LDH, la CGT et l’ensemble des organisations du Front de gauche, ont appelé à un rassemblement place de l’Hôtel de ville à Troyes pour dénoncer le manque de places d’hébergement d’urgence qui fait que trop de familles sans domiciles fixes dorment dehors.
En 2010, alors que le gouvernement Sarkozy mettait en oeuvre le bouclier fiscal, un cadeau fait aux plus riches, il décidait parallèlement, par mesure d’économie, de réduire les capacités d’accueil dans les centres d’hébergements et sur l’ensemble du champ sanitaire et social. C’est ainsi que l’accueil Baltet fermait ses portes à celles et ceux qui n’ont plus rien, pas même un lieu où dormir. Dans le même temps, la ville de Troyes se désengageait et décidait de ne plus participer financièrement à l’accueil d’urgence. On voit que le ministre des finances de l’époque, François Baroin, a tenu un rôle central dans l’application de ces mesures injustes. Le président du Conseil général a suivi la manoeuvre en supprimant les places mises à disposition à l’auberge de la jeunesse de Rosières pour ces mêmes sans domicile fixe. Il y a aujourd’hui dans l’Aube deux fois moins de places d’accueil de nuit qu’il y a quinze ans de cela. Voilà la politique sociale de la droite, que tarde malheureusement à remettre en cause le gouvernement socialiste.

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1218

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