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Dossier
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Mélenchons-nous

jeudi 22 mars 2012 , 156 : visites , par Malicette

Pas prêt de m’y reprendre, Mélenchon. il m’invite à prendre la Bastille. Pour les bons coups, je suis toujours là. J’arrive à Vincennes. Je cours à la nation. courir déjà est un verbe impropre, vu la foule énorme qui débarque des bus et qui me coupe les pattes. à la nation, on me dit d’attendre. Les armes ne seraient pas prêtes. Je piétine. Je fais la causette avec les allemands de Die Linke (une bonne gauche anti-Merkel), avec les sud-américains, drapeaux en tête, bongos en mains. Les sodimédical sont là. on les voit partout celles-là ! normal, elles sont partout. avec les filles de Plancy, il y a toutes les boîtes de France en grève. Le droit de grève existe, mais, sous sarko, le droit de travailler est supprimé.
L’immense fleuve qui envahira le Faubourg saint-antoine commence à gronder de tous ses petits torrents de colère et de joie. Mais la mer de la Bastille est encore loin. ça piétine. Poussez pas derrière ! ah ! enfin, les fusils. ils viennent des invalides. ce sont des drapeaux rouges, des banderoles déployées, des sifflets volés aux flics, des feux de Bengale, des acteurs sur un camion, clamant du Victor hugo, des échassiers avec le drapeau du Jules Vallès de la commune. Mélenchons-nous pour la bonne cause. noir de monde et rouge de colère, la foulefleuve enfin s’ébranle. elle arrivera à la Bastille quatre heures plus tard. un type colle son oreille à son transistor. il écoute Piaf : « emportés par la foule qui nous traîne, nous entraîne… écrasés l’un contre l’autre, nous ne formons qu’un seul corps… celui de la nation, Mélenchons-nous… et le flot sans effort nous pousse enchaînés l’un à l’autre et nous laisse tous les 120 000 épanouis, enivrés et heureux… ».

P.-S.

La dépêche de l’Aube N1174

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